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First Gate : Après la sortie d’Euloge, Jean Christ Amblard réagit

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Depuis quelques jours, un énorme imbroglio sur la page Facebook First Magazine défraie la chronique. Avec plus de 2 millions de fans, cette page qui relaie l’actualité people, politique et sociale, fait partie des plus influentes en Afrique francophone.

En effet, un conflit entre les deux co-fondateurs, Euloge Kuyo “le chauve” et Jean Christ Amblard, a explosé. Le malentendu entre les deux a poussé l’un, Euloge Kuyo, a quitté cette page pour en créer une autre “First Mag Le Vrai”.

Ce 11 juillet, Euloge Kuyo a donné sa version des faits sur cette histoire affirmant qu’il a été naïf. Son cousin et collaborateur a abusé de sa naïveté pour lui spolier sept années de dur labeur. Ce même 11 juillet matin il avait été invité dans l’émission radio de Trace FM “Accusé, Levez-vous”. Présentateur habituel, cette fois il était l’invité “accusé” dans cette émission avec le Général Makosso et Molare comme modérateurs. Effondré émotionnellement par ce conflit qui au delà du cadre professionnel l’oppose à un membre de sa famille, Euloge Kuyo a coulé des larmes.

De l’autre côté, Jean Christ Amblard doit faire face à une campagne de dénigrement de la part des fans d’Euloge et même de ses amis célébrités.

Ce 12 juillet, Jean Christ Amblard, certainement excédé par cette kabbale va à son tour donner sa version des faits à lui.

“On ne pleure pas forcément parce qu’on a raison.”

“MA PART DE VÉRITÉ

En 2013, après des embrouilles entre Euloge et son frère Landry sur la gestion de la page Vu Magazine, les deux se séparent. Landry continue l’aventure seul et Euloge m’approche afin qu’ensemble nous mettions sur pied une nouvelle page exclusivement réservée au people qu’on appellera First Magazine.

Pendant quelques semaines, je travaille durement à mettre en place la stratégie de la page. Dès le lancement c’est un énorme succès. Ensemble nous travaillons dur avec une équipe de jeunes passionnés, sans grands moyens. Chacun se tue à la tâche.

Pendant que nous passons des nuits blanches à positionner First Magazine et tous ses supports, Euloge passe dans le dos de tout le monde pour recevoir seul de l’argent de la part de ceux qui veulent faire de la publicité sur First Magazine et qu’il ne déclare pas au reste de l’équipe. C’est le début des premières embrouilles… Nous le recadrons sur son attitude en lui demandant de déclarer les gains reçus afin que toute l’équipe puisse en profiter équitablement. Malheureusement ce n’est pas le cas. Il persiste. On l’a attrapé plusieurs fois et étant son cousin, plusieurs fois je l’ai défendu. Fatigué de lui faire des remontrances sur son attitude, je décide de prendre du recul. Le développement du magazine tel que élaboré devra s’arrêter. Je ne suis donc pas parti en 2015 parce que j’avais peur des plaintes des artistes. Comment pourrais-je avoir peur des convocations des artistes ivoiriens alors que je vis en Suisse?

Néanmoins avec Euloge nos rapports restent intacts et il me sollicite très fréquemment pour des conseils stratégiques concernant First Magazine. Dans ce même élan il m’a contacté pour que je puisse entreprendre toutes les démarches depuis la Suisse pour la certification de la page car étant le propriétaire. En 2019, lorsqu’une régie publicitaire me contacte pour monétiser la page et le site internet, bien qu’étant propriétaire, par respect et reconnaissance du travail qu’il a abattu ces quatre années durant, je prends le soin d’informer Euloge et nous signons tous les deux le contrat qui donne à la régie le mandat de démarcher de la publicité. Euloge et moi sommes d’accord: les revenus publicitaires devront être partagés comme suit: 35% pour la régie publicitaire, 32.5% pour Euloge, et 32.5% pour moi. Nous recevons de la régie des recommandations dont les travaux de rénovation du site internet, de l’achat des serveurs, de la formation des journalistes et de la campagne de lancement du First Magazine relooké. Coup des travaux plusieurs millions de FCFA que je supporte seul.

Quelques semaines plus tard, Euloge récuse sa signature et refuse de collaborer avec la régie. Personne ne comprend son attitude. On cherche donc à comprendre pourquoi il refuse subitement d’exécuter un contrat qu’il a pourtant signé. On découvrira par la suite qu’en 2016 il a vendu dans le dos de tout le monde la page First Magazine à Simon Soro, le frère de Guillaume Soro pour 10 millions de FCFA. Et pire, ce n’est même pas lui Euloge qui nous donne cette information. C’est Simon Soro lui-même qui me contacte parce qu’il ne comprend pas qu’une régie ait signé pour monétiser la page qu’il a achetée sans qu’il n’en soit informé. Pour ne pas que mon cousin Euloge ait des problèmes, je décide d’endosser seul la responsabilité auprès de Simon Soro. Simon Soro ayant mis un expert du digital à contribution sur l’affaire, découvre que je suis en réalité le vrai propriétaire de First Magazine. Il se rend compte alors qu’il a été arnaqué en 2016 par Euloge. Comme un mauvais arrangement vaut mieux qu’un bon procès, Simon Soro propose de racheter First Magazine et toutes ses pages sociales à 100 millions de FCFA. Malgré son mécontentement je réussis à obtenir auprès de lui 50 millions de FCFA pour Euloge. Mais avant, un document est signé de Euloge reconnaissant qu’il n’est pas le propriétaire de First Magazine et que j’en suis le véritable propriétaire. (Image 1).

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Les négociations ont été subitement interrompues à cause de l’incarcération de Simon Soro.
Les Soro n’étant plus en odeur de sainteté avec le pouvoir en place, Euloge décide pendant que Simon Soro est en prison de ne plus vouloir travailler avec lui. Nous décidons alors de trouver de nouveaux acquéreurs. Plusieurs propositions sont reçues. Nous cédons finalement la plate-forme à un groupe d’hommes d’affaires européens. Dans cet accord, j’obtiens pour Euloge 4 millions de FCFA par mois pendant 2 ans, qui seront issus des revenus publicitaires. La régie publicitaire ayant eu mandat de poursuivre sa mission par les nouveaux acquéreurs.
Dès le lancement de cette nouvelle dynamique, nous nous sommes tous heurtés au refus de Euloge de collaborer. Encore un autre couac! Il continue de prendre l’argent dans le dos de tout le monde avec les annonceurs malgré le mandat de la régie publicitaire. Il devient ainsi un concurrent interne. (Image 2)

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Une mise en demeure est produite par la régie publicitaire pour le ramener à la raison. A chaque fois il s’excuse mais il continue. Devant son comportement malsain à répétition, je suis tout le temps soumis à des demandes d’explication venant des acquéreurs. Et comme toujours, je le protège. Mais hélas !!! Contre toute attente, le lundi 6 juillet dernier Euloge me supprime de la page, ainsi que tous les éditeurs et commerciaux de la régie publicitaire. J’ai reçu la notification de ma suppression par mail de la part de Facebook. (Image 3).

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Quelques heures plus tard, j’ai réussi à reprendre le contrôle de la page et à repositionner toute l’équipe qu’il avait supprimée, invitant les uns et les autres à reprendre le travail immédiatement, y compris lui Euloge. De ce fait, je le nomme éditeur au lieu d’administrateur, le temps de mettre certaines choses au clair et qu’il m’explique les raisons pour lesquelles il m’a supprimé moi et toute l’équipe. Contre toute attente, le même jour, je lis des posts sur Facebook où il tente à faire croire que la page a été piratée. Plus tard il fera un direct dans lequel il se plaint de ne pas être administrateur sur “sa propre page” et demande aux abonnés d’aller sur First Mag, qui est en réalité notre page de secours que nous avons créée le 7 janvier 2015.(Image 4).

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Je sais que vous aimez Euloge, je l’aime aussi et je le lui ai prouvé plusieurs fois. Malgré tout ce qui se disait, j’ai toujours gardé cette vérité là pour moi, pour ne pas l’exposer. Car c’est mon frère. Et je le redis c’est mon frère. Mais devant toute cette campagne de dénigrement dont je suis la cible, je suis obligé de parler. J’espère juste que Euloge arrêtera d’écouter les conseils de ceux qui veulent le voir tomber. Il y a d’autres secrets plus graves que je garde encore pour moi. Vivement qu’il ne me pousse pas à bout. Car malgré mon amour pour lui, si sa campagne de dénigrement continue je serai obligé de parler.”

Jean Christ Amblard reste toujours ouvert à un retour d’Euloge sur la page First Magazine initiale, pourvu qu’ils puissent se mettre d’accord sur les modalités de fonctionnement sur la page.

“Il n’est pas encore tard, je ne ferme jamais la porte à ma famille. Il suffit juste qu’il demande et il reviendra administrateur.
Je tiens à remercier tous ceux qui m’apportent leur soutien au quotidien.
Au nom de toute l’équipe, je remercie tous les abonnés qui sont là. Ne vous inquiétez pas, tous ceux qui sont partis reviendront.

On ne pleure pas forcément parce qu’on a raison.

#AimonsLaVerite

 

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