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[LIFE 157] Tour 2 Garde ne se reconnaît plus dans le Hip Hop hardcore !

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Le 157e numéro de Life Magazine est à présent disponible en kiosques et dans tous les points de vente. Retrouvez dans ce numéro l’interview exclusif du duo Tour 2 Garde.

Outre leur grosse actualité avec la sortie de l’album “Victory”, nous avons eu l’occasion d’aborder plusieurs sujets avec Jimmy James et Thura, notamment leur avis sur le rap ivoire, leurs racines, ainsi que le débat autour de l’évolution de ce genre musical.

“Il faut dire que ‘‘Tour 2 Garde’’ ne se reconnaît plus dans le hip-hop hardcore. Le hip-hop a beaucoup évolué au point qu’il est un mélange d’un peu de tout : L’afro trap, de high life, RnB… ce sont beaucoup de rythmes qui font le hiphop aujourd’hui”.

DITES-NOUS, COMMENT ÊTES VOUS PASSÉS DU RAP À CE NOUVEAU GENRE MUSICAL QUE VOUS FAITES EN CE MOMENT ?

Jimmy James : Je dirai que c’est tout d’abord un choix de carrière de procéder ainsi. Nous avons compris très tôt que la musique allait se métamorphoser. Si vous avez bien remarqué, nous n’avons pas commencé à diversifier nos rythmes à partir des titres comme ‘’Makassa’’. Ça va bien avant avec des titres comme ‘’Ya fohi’’ et ‘’Blê Blê’’. Nous sommes heureux qu’aujourd’hui, les autres sont en train de suivre, mais, cela n’est pas nouveau pour nous. La seule musique qui se vend bien de nos jours est la musique de métissage.

Thura : Vous voyez Booba, ce n’est plus le même qu’avant ! D’une manière générale, lorsque tu dures dans la musique, notamment dans le rap, ta musique évolue. Le rap est devenu trop petit, musicalement parlant pour pouvoir exprimer tout ce que nous savons faire. Plus tu prends de l’âge, plus tu es affranchi de tout cela. Tu es libre ! Nous sommes des artistes libres.

Jimmy : Je me souviens encore que deux semaines avant la sortie de ‘’Makassa’’, alors que nous étions prêts à prester pour 50 000 FCFA, pour faire la première partie d’un spectacle. Et que deux semaines plus tard, je me retrouve en train de partir en Guinée Equatoriale pour un cachet de 1 500 000 FCFA. Voyez-vous, c’était comme une décharge ! Nous avons encore en mémoire d’avoir pris la décision d’arrêter la musique, deux mois avant le succès de ‘’Makassa’’, tout simplement parce que nous étions fatigués et qu’il fallait qu’on se consacre à l’audiovisuel qui était plus rentable pour nous. Voyez-vous, après combien de sons que nous avons sur le marché, il a fallu la sortie du morceau le plus simple, le morceau dont on n’est pas les plus fiers, et c’est ce morceau qui fait boom…

Retrouvez l’entretien et d’autres sujets hyper intéressants sur Tour 2 Garde dans le Life 157 disponible en kiosques.

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