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Sephora: Pour du buzz, elle affirmait avoir couché avec le Procureur Ange Kessi

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C’est connu ! Si le mensonge prend l’ascenseur, la vérité prend l’escalier: elle prend plus de temps mais finit toujours par arriver. Dans le cas de Sephora, la vérité a pris également l’ascenseur tant le mensonge indexait une imminente autorité étatique.

Sephora a affirmé dans un forum populaire sur Facebook (ODCI) qu’elle a eu des rapports sexuels avec le procureur militaire Ange Kessi. Elle soutenait avoir même des vidéos et photos de leurs ébats. Si ce dernier ne lui offrait pas la Jeep (voiture) qu’il lui promettait, elle balancerait leur sextape sur la toile.

 

ange kessi kouamé

Informé, le Procureur militaire a instruit les autorités compétentes et la police pour mener l’enquête sur cette affaire qui pourrait salir son image. En un rien de temps, Sephora a été mis aux arrêts.

Menacée de faire la prison, la jeune fille est vite passée aux aveux. “J’ai fait cela pour que les gens parlent de moi, pour me faire connaître”, clame-t-elle (Life Magazine a fini par parler d’elle). “Je demande pardon à tout le monde surtout au Procureur Ange Kessi. J’ai dit qu’il a couché avec moi mais en réalité je ne le connais pas. Les captures que j’ai montrées étaient des montages réalisées avec des applications mobiles”.

L’affaire a été pliée. En moins de 24h, celle qui victimisait, qui accusait, s’excuse et demande pardon. Elle change de langue et se déculotte en suppliant le Procureur de ne pas l’enfoncer au “trou”. “Je veux dire la vérité en même temps à Monsieur Ange Kessi pour qu’il retire sa plainte. Je ne veux pas aller en prison”. La procédure engagée suit son cours. Est-ce que le Procureur fléchira en abandonnant la plainte , Le temps nous le dira.

Nous avons fait un petit tour sur son compte Facebook pour voir à quel type de personne a-t-on affaire ou du moins, le genre de personne qu’affiche Sephora Blanche Lala

Capture sephora

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Faisons attention à l’usage que nous faisons des réseaux sociaux. Le buzz qu’elle recherchait, elle l’a eu mais avec les conséquences désastreuses que cela peut engendrer. C’est le lieu de rappeler à l’ordre toutes ces personnes, de plus en plus nombreuses en Côte d’Ivoire qui pour du buzz se permettent d’accuser, vilipender, calomnier sur internet, qu’il y a des lois qui régissent ce genre de délit sur internet. C’est bel et bien un délit passible d’emprisonnement.

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