News & People

Safarel Obiang sous le feu des critiques pour son nouveau concept “Ahoco”

saf

saf

Safarel Obiang est actuellement sous le feu des critiques pour son nouveau concept dénommé “Ahoco”.

En effet, l’ahoco est un nom d’origine baoulé qui désigne un instrument de musique traditionnel. À l’aide d’un simple bâton, on introduit de manière cadencée dans un objet foré, une écorce de fruit séché ou une coquille de noix aplatie de façon à obtenir un rythme, une mélodie. Ce geste, rappelle étrangement un autre, dans un contexte différent, la masturbation. En Côte d’Ivoire, l’ahoco est tout désigné pour faire allusion à la masturbation. Et c’est de cette notion que s’est inspiré Safarel Obiang pour créer son nouveau concept.

La danse de Safarel Obiang est accueillie de manière très controversée. Si certains l’apprécient juste pour la valeur artistique, les chorégraphies et l’audace de l’artiste, d’autres ne sont pas en phase avec ce concept qui iraient contre les valeurs morales. En fait, ce serait faire la promotion d’une pratique considérée comme un péché. La controverse a encore pris plus d’ampleur hier avec la publication d’une vidéo d’un adolescent dansant sur la chanson qui a fini par se mettre nu et à mimer une masturbation devant un public composé de personnes de tout âge.

 


Voir cette publication sur Instagram

😂😂😂😂😂😂😂😂 @safarelobiang_officiel @safarelobiang_officiel @safarelobiang_officiel @safarelobiang_officiel @safarelobiang_officiel

Une publication partagée par Y.K🔥 (@__j.u.n.i.o.r____) le

Pour rappel, ce n’est pas la première fois que les concepts de Safarel Obiang dérangent. L’artiste à l’imagination fertile et à la créativité débordante a déjà sorti avec succès “Tchintchin”, “Manger chier”, “Woyo Woyo” entre autres. Mais il s’était fait “cogner” en voulant sortir “La danse de la prière” où il imitait la façon de prier des musulmans. Avec humilité, il a décidé du retrait et a expliqué avoir “inventé ce concept pour glorifier Dieu à ma façon.”

Partagez-nous vos avis sur notre page Facebook.

Rolyvan

Partager

Laisser un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée. Les champs requis sont indiqués *

dix + 5 =