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Mystère d’un soir / “Mon 31 Décembre a failli virer au cauchemar avec Flore”

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Déceptions sentimentales, situations malencontreuses, expériences uniques, doutes sur votre vie de couple,… Partagez-nous vos histoires. Elles pourraient en inspirer bien d’autres, ou parallèlement, vous pourrez trouver la solution dans les échanges et réactions d’autres abonnés.

Nous mettons sur la table ce récit de A. E. Voici son histoire !

“Je suis sorti avec une revenante un 31 Décembre”

L’histoire s’est déroulée en 2013 à Agboville. À la base, je suis très casanier. Je sors très peu, toujours préoccupé par mes études et ma passion qu’est le football. En fin Décembre 2013, tandis que j’étais en première année à l’Université FHB, mes condisciples avec qui je me suis lié d’amitié m’ont proposé de faire un séjour dans leur ville d’origine à Agboville : voyage, hébergement, show et les meufs à profusion, tous frais payés.

C’était tellement alléchant que j’ai sauté sur l’occasion sans hésiter. D’ailleurs, je n’avais rien d’autre d’aussi intéressant à vivre durant cette période de fête. Les cours à l’Université étaient sans pression avec un programme très allégé.

Une fois à Agboville, c’est gâté ! Nous sommes accueillis en rois. On nous dresse le tapis rouge ! Mes deux amis sont très populaires dans la ville et le fait que ce soit de nouveaux étudiants venus d’Abidjan leur ouvrait toutes les portes.

Nous avions 3 jours de folie à passer dans la ville. Le 31 nuit, nous voici dans l’un des points les plus chauds d’Agboville au quartier Château. Mes amis accostent des bons petits et leur passent la commande pour les meufs en ville qui souhaiteraient passer la nuit avec de beaux mecs abidjanais bien chargés. Deux autres amis abidjanais chocos qui ont flairé le coup nous rejoignent. Nous sommes désormais cinq dans le salon. Une heure après l’un des bons petits arrivent avec quatre filles, bonnes mais pas très à mon goût. Je suis très distingué et sélectif en matière de femme. Je laisse mes quatre potes du soir se distribuer les filles. Elles parlaient leur dialecte abbey entre elles, chose qui me décourageait encore plus, j’aime les raffinées moi.

Après quelques tournées de table, je sors prendre de l’air, histoire de vérifier que je tiens encore sur mes pieds. À cause du sport, je n’ai pas l’habitude des bars et l’endurance devant la bière. De l’autre côté de la voie, j’aperçois une demoiselle chiquement vêtue qui semble préoccupée. L’alcool faisant assurer, je fonce l’aborder et lui demander si je pouvais l’aider.

Elle me dit qu’elle attend en vain son amie avec qui elle devait sortir mais son numéro ne passe pas. Son 31 risque de tomber à l’eau. Je la rassure et lui propose de venir dans le bar avec moi prendre un pot et profiter ensemble de la nuit.

Je souffle mot à l’un de mes amis que je viens de choper une ravissante fille avec qui je vais m’installer dans un autre salon. “Super champion, t’es un 10”, me lance-t-il.

Ma cavalière du soir me raconte être venue aussi d’Abidjan juste pour les fêtes. Elle avait fait le collège à Agboville et avait gardé des liens avec des copines dans cette ville. À mon tour, je me suis livré un peu sur ma vie. Je ne sais pas pourquoi, mais le fait qu’elle n’essaie plus de joindre son amie devant moi me paraissait un peu louche. D’ailleurs, je ne la voyait même pas manipuler son téléphone. Bon, peut-être qu’elle l’a mis dans son sac, me suis-je dit.

À un moment de la conversation, elle m’a demandé frontalement “Tu vas me faire l’amour ce soir ?”“Avec plaisir”, lui ai-je répondu après cinq secondes d’hésitation et un sourire de racaille en bonus. La conversation a viré immédiatement au sexe. Nos positions préférées, nos fantasmes,… Elle semblait du coup être plus pressée par se faire culbuter que par profiter de l’ambiance du 31 dans ce coin. Avec l’effet de l’alcool et l’excitation, il me fallait m’éclipser au plus vite pour passer des moments torrides avec Flore qui de toute évidence en avait grave envie aussi.

Je décide donc de rentrer avec elle dans la cour familiale de l’un de mes amis où nous sommes logés. Quand nous avons franchi la cour, nous sommes tombés nez à nez avec le patriarche de la famille. Il nous fixait étrangement. Ça ne me gênait pas perso, tellement j’avais bien sympathisé avec lui depuis notre arrivée. Mais ma Flore elle, n’était plus dans son assiette. Je l’ai encore rassurée. Une fois dans la chambre à l’abri des regards, elle a repris un peu de sérénité.

Après l’avoir embrassée langoureusement, elle ne tenait plus et m’invitait à la défoncer. Je lui ai d’abord proposé de me faire une bonne fellation. Elle s’est exécutée avec maestria à tel point que j’ai failli de peu déverser ma semence dans sa gorge. Mon round 1 déjà bouclé, je fonce dans la salle d’eau commune dans la cour me nettoyer pour retrouver ma cochonne du soir. J’imagine déjà ses courbes à ma portée tandis qu’elle effectue une belle courbette, en “deboukehi”…

J’ai pris moins d’une minute pour nettoyer mon phallus toujours dressé. En retournant en chambre, je retrouve devant la pièce le fameux patriarche qui me demande si je connais bien celle avec qui je suis. “Pas vraiment, nous nous sommes croisés cette nuit au quartier Château”, répondis-je. “Comment s’appelle-t-elle”, retorqua-t-il. “Elle m’a dit qu’elle s’appelle Flore. Pourquoi tant de questions ?”. Le patriarche répéta une sorte de litanie dans son patois avant de défoncer la porte sans mon autorisation. Flore n’y était plus… Elle se serait volatilisée… Je l’avais pourtant laissée là… Comment ça se fait ???

“Mon petit, tu as sa photo ?”. “Non”, lui ai-je répondu, “Mais elle doit être dans les photos de famille que prenait Franck dans le bar”. “Avez-vous couché ensemble ?” demanda le vieux avec un air intransigeant. “Bon, vrai vrai là, il restait un peu mais elle a fait avec sa bouche quoi…”

J’étais dans un état second quand j’ai réalisé que j’étais en compagnie d’un être surnaturel ce soir. Il était 5h du matin. Le vieux me fit asseoir dans l’arrière cour, nu, à même le sol. Il fit appel à un autre membre de la famille d’âge mur pour me surveiller. Trente minutes plus tard, il revint avec un autre patriarche, les bras chargés de décoctions et autres matériels que je ne distinguais pas bien. Dans quel pétrin je m’étais fourré au point de croiser un exorciste ?

Les vieux répétaient des prières et incantations autour de moi pendant des minutes. Le plus vieux m’aspergeait de ses décoctions dont lui seul connaît la recette. Au bout d’une demi-heure, il s’en alla échangeant à voix basse au seuil de la porte avec le patriarche. Je ne devais pas me doucher pendant 24 heures. Le patriarche m’expliqua que j’ai eu de la veine en ayant pas contracté de rapport sexuel direct et en ayant pas inséminé mon sperme en elle. “Tu as vu la chance !”.

Ça ne me rassurait pas tant, durant la fellation, il se pouvait que je fasse échapper du liquide séminal dans sa bouche.

Le lendemain, le vieux m’avisa sur le fait de ne jamais coucher avec la première venue, surtout quand personne d’autre dans l’entourage la connaît. Cette fameuse Flore est bien une revenante. Dès qu’elle a franchi le portail de la cour, il a senti de mauvaises ondes, quelque chose de pas nette chez elle. Il a négligé mais ses intuitions étaient trop insistants pour lui un initié. Ce genre d’êtres surnaturels pullulent pendant les périodes de fête et s’attaquent à ceux qui ne font pas attention, qui sont vulnérables sur le plan sexuel.

J’ai compris à quel point il faut vraiment faire attention aux moments de fortes émotions. Avec l’alcool en plus, l’effet de groupe et le qu’en dira-t-on, on se laisse aller facilement à des actes qu’on pourrait regretter.

J’oubliais, Flore était invisible sur tous les clichés où elle devait être à côté de moi. Marc s’en est rendu compte le matin lorsqu’on lui a demandé de montrer les photos.

Rentré à Abidjan, je me suis rapproché d’un éminent homme de Dieu. Il s’est occupé de moi, ne ménageant aucun jour pour faire des prières. Je rends grâce à Dieu car depuis cet épisode, je ne suis pas tombé gravement malade, je n’ai pas été poussé dans la débauche, je n’ai plus jamais eu d’expérience surnaturelle du genre. Les prières, je ne sais plus de qui (des villageois d’Agboville ou de l’Homme de Dieu) ont eu de bons effets, je pense, jusque-là.

 

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