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Life Fashion 138 : Avec la styliste Dora Moty

Dorra (Copier)

Dorra (Copier)

Moukala Moty Dora a tant aimé la mode au point de sacrifier sa formation de comptable pour vivre pleinement sa passion.

« La satisfaction de ma clientèle est doublement la mienne ! »

Mon parcours…

Je fais de la haute couture, de la lingerie et, je suis également accessoiriste de mode. Durant mon enfance, j’avais une amie dont le père était couturier en face de chez moi. J’allais donc prendre des bouts de pagnes dans son atelier pour mes poupées. Puis, j’ai appris le tricotage auprès de ma mère. Naturellement, après l’obtention du Bac, j’ai tout de suite dit à mes parents que je voulais être designer. Au début, ils n’étaient pas pour, vu que j’ai suivi une formation de comptable. Après moult insistances de ma part, ils ont fini par m’inscrire dans une école internationale de mode basée en Tunisie (ESMOD). Après une formation de 3 ans, j’ai effectué divers stages au Maroc et ici, en Côte d’Ivoire chez Alain Niava. J’ai un don de créativité inimaginable, et aujourd’hui, mes parents ne sont pas déçus de moi. Finalement, je suis rentrée en Côte d’Ivoire pour vivre ma passion.

Ma particularité…

Je suis à fond dans l’originalité ! Voyez-vous déjà, même ma marque est estampillée de mon nom : Dora Moty. Je m’inspire de tout ce que je vois autour de moi, et à travers cela, ma marque me représente ! Je me donne corps et âme dans tout ce que je fais. La satisfaction de ma clientèle est doublement la mienne ! Pour ce faire donc, je propose des vêtements tradi-modernes. Un savant mélange de pagne et de tissu. J’utilise aussi de la dentelle et du cuir. J’ai un tout petit peu cesser de faire de la lingerie parce que c’est compliqué à faire ici. A côté de cela, je propose aussi des accessoires, des sacs, des bijoux et même des chaussures, tout cela mêlé à du pagne et du cuir.

 

Mes modèles…

Au nombre des personnes qui m’ont inspirée à embrasser ce métier, il y a Christian Dior, car j’adore beaucoup les vêtements de style princesse. Je veux parler des grandes robes volantes, gonflées souvent avec de la dentelle un peu partout ! C’est pour cela que je me suis plus focalisée sur la haute couture.

 

Mes expositions…

J’ai eu la chance de participer à beaucoup d’expositions, ici comme ailleurs. En Tunisie, j’ai fait plein de défilés. Une fois ici, Alain Niava nous a donné l’opportunité de montrer notre savoir-faire à travers des défilés. Avec maman Miss Zahui, ma marraine qui me donne des opportunités de m’affirmer.

Mes projets…

Mon plus grand projet était d’ouvrir mon showroom et mon atelier. J’ambitionne d’en ouvrir d’autres pour satisfaire ma cible dont l’âge varie entre 20 et 35 ans.

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