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En discorde, Obam’s adresse un message à son ex producteur Malick Diom’s

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Le problème entre Obam’s et son producteur Malick Diom’s a éclaté au grandjour il y a quelques semaines. L’artiste chanteur accuse son producteur de ne pas avoir respecté les termes de leur contrat qui devrait durer 3 ans, ils en ont fait la moitié.

La collaboration rompue, les deux s’adonnent à un ballet dans les médias. Malick Diom’s regrette que son ancien poulain ait été monté par son manager Elfazo Pascal et son booker en Europe Vino L’Ambassadeur.  « Obam’s était nourri, logé et blanchi quand il était dans mon label. Il avait une voiture à sa disposition et un pourcentage. Je pense que c’est son manager Elfazo qui l’a poussé à avoir un tel comportement ». Il poursuit lors de son passage sur Showbuzz fin février en disant « Quand il m’a dit qu’il veut partir je me suis demandé comment il veut partir alors que ça marche bien ? Je croyais en lui, j’ai beaucoup misé sur lui pour en faire le prochain Fally Ipupa. On était sur une collaboration avec Koffi Olomidé, Yemi Alade, etc… Il se fait du mal à lui-même, pas à moi (…) »

De son côté, Obam’s a incriminé son ex producteur en lui reprochant de n’avoir pas respecté leur contrat. Il note par exemple que Malick Diom’s lui doit un terrain. L’appartement où il résidait, il a dû le quitter pour loyer impayé. C’est donc pour Obam’s une accumulation de non-respect de contrat qui l’a poussé à mettre fin à la collaboration avec Malick Diom’s. « Au début du contrat, c’était 70% pour le producteur et 30% pour moi ». Obam’s a plus tard proposé à Malick Diom’s une revalorisation de son pourcentage à 40% afin qu’il puisse lui-même gérer certaines charges qui devraient être assurées par le producteur.

« Tu m’avais promis que tu achèterais un terrain avec mon propre argent. Où est le terrain ? C’est resté comme ça. Où est mon argent ? C’est resté comme ça », souligne-t-il lors de l’émission Showbuzz de NCI.

« Il m’a traduit en justice, malgré cela j’ai voulu régler à l’amiable au BURIDA, il m’a sorti un contrat de son label Despy Records que je n’ai jamais signé.

« Il me connaît très bien, je suis quelqu’un qui n’est pas compliqué. J’aimerais lui dire qu’il n’a pas été sage. Je ne demande que ma part de pourcentage et ce qui me revient de droit. Je lui souhaite bonne chance, il est producteur avec plusieurs artistes sous la main, qu’il se consacre à eux pour qu’ils deviennent grands. Moi, je me débrouille un peu, je vais avancer grâce à Dieu. En tout cas, bonne chance à lui »

On attend de voir comment l’affaire sera décantée dans les prochains jours.

LESLIE ADOU

 

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