Serge Aurier de retour au RC Lens, les raisons

Il y a des images qui ne laissent pas indifférent. Samedi soir, du côté de Bollaert-Delelis, un visage bien connu des supporters lensois a refait surface. Présent dans les tribunes lors de la victoire du RC Lens face à Rennes (3-1), Serge Aurier n’est pas passé inaperçu. Sourires, échanges avec le public, dédicaces sur le parvis… Le lien entre le latéral ivoirien et le club artésien est toujours intact.
La Gaillette, là où tout a commencé
Ce retour à Lens n’a rien d’anodin. Serge Aurier est en Artois depuis plusieurs jours déjà, où il s’entraîne avec les jeunes de la réserve lensoise pour garder le rythme. Un choix logique pour celui qui connaît la maison par cœur. À Lens, Aurier reste un symbole de précocité et de talent brut.
Formé à La Gaillette, il avait marqué les esprits en devenant l’un des plus jeunes joueurs alignés avec l’équipe première. À seulement 16 ans et 363 jours, il faisait ses débuts professionnels face à Saint-Étienne, en décembre 2009. Une autre époque, mais un souvenir encore bien vivant chez les supporters.
Sans club, mais loin d’être fini
Aujourd’hui âgé de 33 ans, l’international ivoirien traverse une période de transition. Libre depuis la fin de son aventure au Persepolis FC en Iran, Aurier cherche un nouveau projet pour relancer la machine. Arrivé là-bas en juillet dernier, son passage s’est arrêté dès le début du mois de janvier.
Loin de parler retraite, l’ancien de Toulouse, du PSG et de Tottenham continue de travailler dans l’ombre. Sa présence à Lens s’inscrit clairement dans cette logique : rester prêt, physiquement et mentalement, en attendant la bonne opportunité.
On espère le revoir bientôt
Pour le public ivoirien, revoir Serge Aurier à Bollaert a une saveur particulière. Le capitaine des Éléphants reste une figure respectée, un joueur au caractère bien trempé, forgé par les grands rendez-vous. Même sans club, son nom continue de circuler et de susciter l’intérêt.
Retour aux sources ou simple étape dans sa préparation, une chose est sûre : Serge Aurier n’a pas dit son dernier mot. Et quand un Éléphant garde les crocs, le football n’est jamais très loin d’un nouveau rugissement.













