Mercato : Beugré tourne la page Bordeaux, cap à l’Est pour rebondir

Longtemps dans le flou, le dossier Étienne Beugré a enfin trouvé son épilogue. L’attaquant ivoirien ne portera plus le maillot des Girondins. Mis à l’écart depuis de longs mois, il s’apprête à ouvrir un nouveau chapitre loin de la France, avec l’envie claire de relancer une carrière qui stagnait.

Une situation devenue intenable à Bordeaux

Revenu tardivement de Côte d’Ivoire l’été dernier, Étienne Beugré n’entrait plus dans les plans sportifs des Girondins de Bordeaux. Le contexte interne, déjà fragilisé la saison précédente, avait fini par le placer en marge du groupe. Le message était clair du côté du staff : l’attaquant n’était plus une option pour l’avenir immédiat du club.

Irles avait tranché

À son arrivée, Bruno Irles n’a jamais laissé planer le doute. Beugré, comme Yanis Merdji, faisait partie des dossiers à solder. Le technicien voulait repartir sur des bases saines, avec un groupe resserré et impliqué. Le poids salarial de l’Ivoirien, jugé trop élevé pour la division, n’a fait que renforcer cette décision.

Direction le Kazakhstan pour se relancer

Après plusieurs pistes évoquées sans suite, la sortie se précise enfin. Selon la presse locale, Étienne Beugré est en passe de s’engager avec le FC Kyzylzhar. Le transfert est quasiment bouclé, seules quelques formalités administratives restant à régler. Un choix atypique, mais qui peut offrir du temps de jeu et un nouveau souffle à l’Ivoirien.

Un départ gagnant pour les deux camps

Ce départ soulage aussi les finances bordelaises. Avec un salaire estimé autour de 10 000 euros mensuels et un contrat courant jusqu’en juin 2026, la séparation permettrait au club d’économiser près de 50 000 euros. Pour Bordeaux, c’est un bol d’air. Pour Beugré, c’est l’occasion de repartir sur un terrain neuf et de se rappeler au bon souvenir du football ivoirien.

À 25 ans, l’attaquant n’a pas dit son dernier mot. Loin des projecteurs européens, il tentera de retrouver confiance et efficacité, avec l’objectif de remettre sa carrière sur de bons rails. Pour la Côte d’Ivoire, chaque Ivoirien qui rebondit à l’étranger reste une histoire à suivre.