CAN Féminine 2026 : annonce imminente du report de la compétition ?

À moins de trois semaines du lancement officiel de la CAN Féminine 2026, prévu le 17 mars, l’inquiétude grandit. Censée être une grande vitrine du football féminin africain, la compétition avance aujourd’hui sans certitude claire sur son organisation, laissant les sélections qualifiées dans l’expectative la plus totale.

Le Maroc dans l’impossibilité de tenir les délais

Selon plusieurs informations concordantes, le Maroc aurait reconnu en interne son incapacité à respecter le calendrier initial. En cause, un agenda national saturé et surtout l’indisponibilité de plusieurs stades majeurs, actuellement en travaux dans le cadre des futures échéances continentales et mondiales. Une situation qui complique sérieusement l’organisation d’un tournoi d’une telle ampleur, à un moment aussi proche du coup d’envoi.

Silence pesant de la CAF

Face à ce blocage, la Confédération Africaine de Football brille par son absence de communication. Aucun communiqué officiel, aucune annonce de report, ni même de délocalisation. Ce mutisme commence à agacer et surtout à inquiéter, car les délégations engagées n’ont toujours aucune visibilité sur la logistique, les déplacements ou la préparation finale.

L’Afrique du Sud en solution de secours

Dans l’ombre, l’Afrique du Sud se serait dite prête à prendre le relais en cas d’urgence. Une option crédible sur le papier, tant le pays dispose d’infrastructures et d’une expérience reconnue dans l’organisation de grands événements. Mais là encore, sans validation officielle, cette piste reste au stade des intentions.

La sélection ivoirienne plongée dans l’inconnu

Pour les équipes qualifiées, dont la notre, cette incertitude est un vrai casse-tête. Programmes de préparation gelés, stages remis en question, billets et hébergements impossibles à finaliser. À ce stade, la CAN Féminine 2026 avance à l’aveugle, avec le risque réel de voir la compétition fragilisée, voire compromise si une décision rapide n’est pas prise.

Le temps presse. Et plus les jours passent, plus ce silence devient assourdissant pour un tournoi censé célébrer la progression du football féminin africain.