CAN 2025 : Franck Kessié assume après l’élimination de la Côte d’Ivoire

La Côte d’Ivoire s’est arrêtée aux portes du dernier carré de la CAN 2025, battue par l’Égypte (3-2) en quarts de finale. Une élimination cruelle, au terme d’un match tendu, intense, où les Éléphants ont longtemps cru pouvoir revenir dans le score mais le réveil a été tardif hélas.

Un rappel simple : même les leaders restent des hommes

Face aux médias, Franck Kessié n’a pas cherché à masquer l’émotion. Sa première réaction est brute, presque instinctive. Il rappelle une vérité souvent oubliée dans le football de haut niveau.

“Ça montre encore une fois que je reste un humain.
Ça montre encore une fois que je reste un humain.”

Une phrase répétée, comme pour mieux faire passer le message. Derrière le statut, derrière le brassard, il y a un joueur touché par la défaite, conscient de son rôle, mais aussi de ses limites.

Les soirs sans, même pour les grandes équipes

Le capitaine ivoirien ne cherche pas d’excuse extérieure. Il parle du football tel qu’il est, imprévisible, parfois injuste.

“Il y a des jours sans.
Il y a des jours où c’est difficile.”

Un constat simple, partagé par tous ceux qui ont déjà vécu ce genre de scénario. La Côte d’Ivoire est tombée sur un adversaire solide, expérimenté, et n’a pas su faire basculer le match du bon côté.

Un vestiaire soudé, même dans la défaite

Plus que le score, Franck Kessié insiste sur l’état d’esprit du groupe. Sur ce lien qui unit les joueurs, surtout dans les moments durs.

“Comme on a l’habitude de se dire entre nous, on est une famille.
On perd ensemble, on gagne ensemble.”

Une déclaration qui résume la philosophie du vestiaire ivoirien. Pas de coupable désigné, pas de doigt pointé. La responsabilité est collective.

“Donc ce soir, on a perdu ensemble.”

Digérer, puis repartir plus fort

La douleur est là, immédiate. Kessié ne la minimise pas. Il sait que les prochains jours seront lourds à encaisser.

“Les deux ou trois prochains jours vont être très amers.”

Mais le capitaine regarde déjà devant. Pour lui, c’est aussi dans ces moments que se construit une équipe capable de revenir plus forte.

“Mais on va tourner la page.
Parce que c’est ça être champion : revenir avec de meilleures performances.”

Un message clair, sans promesse excessive, mais avec une ligne directrice nette. La Côte d’Ivoire est tombée, mais il y a le Mondial 2026 qui arrive très vite, et il faudra tourner la page.