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AllBlack 2.0: Micky, Aimdix et Lombardo côté jardin

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Pour vous, nous avons rencontré le trio All Black 2.0 afin d’en savoir un peu plus sur eux. Micky, Aimdix et Lombardo nous ont fait un récap’ de leur parcours artistique en plein décollage. Ils nous ont aussi livré quelques “secrets” exclusifs. All Black et les femmes, leurs meilleurs souvenirs avec de magnifiques anecdotes, ils nous en parlent dans cet entretien.

  • Trois talentueux artistes comme vous, jeunes et frais, ça attire forcément. Êtes-vous des cœurs à prendre ?

Micky : Moi présentement, mon cœur est pris par la musique, c’est ça ma priorité. Je suis un homme, j’ai des sentiments, mais allons-y doucement, chaque chose en son temps.

Aimdix : J’ai déjà quelqu’un dans ma vie, mais je préfère taire son nom. Elle se connaît    . Et je pense que ce n’est pas la peine de l’exposer.

Lombardo : Pour ma part, je côtoie quelqu’un. En matière d’amour, j’ai connu tellement de choses (Aimdix : « Je confirme. Il a déjà vu toutes les couleurs »)    . Là maintenant je pense à me caser. J’espère que c’est la bonne  .

  • Comment vous bossez ? Vivez-vous ensemble ? Comment vous vous organisez pour vos séances studio ?

Micky : Chacun vit chez soi, sous son toit, mais l’esprit est un.

Aimdix : Aujourd’hui pour bosser, on a par exemple notre groupe whatsapp. Quand l’un d’entre nous a une inspiration, il balance dans le groupe et on travaille ensemble dessus.

Lombardo : Il faut aussi préciser qu’on a un emploi du temps comme tout le monde. On a un planning très méticuleux qui nous permet de nous retrouver chaque fois.

  • Vos hobbies…

Micky : J’adore chiller entre amis, je n’hésite pas dès que j’ai un bout de temps à moi.

Aimdix : Relaxe à la maison à jouer aux jeux vidéo, c’est mon kiff.

Lombardo : Je ne me lasse jamais des soirées cinéma, devant un bon film, passer du bon temps avec celle que j’aime.

  • D’où vous tirez vos inspirations ?

Micky : Tout part de ce qu’on vit. C’est le cas pour notre titre « Les gens », ce sont des réalités quotidiennes qu’on raconte. Idem pour « Aladji », tout le monde a un vieux père Aladji.

  • Vos activités outre la musique.

Micky : J’ai une conception de la musique. Je pense qu’au-delà de ce métier, il faut arriver à construire un business. J’ai une cave et chaque semaine on organise des virées avec pas mal de têtes bien connues du hip hop et du showbiz ivoirien.

Aimdix : Me concernant, j’ai une multitude de projets que je compte réaliser avec mes économies. Construire par exemple un magasin de vêtements et accessoires de standing. Ça arrive bientôt.

Lombardo : De même qu’Aimdix, j’ai plein de projets. Mais comme nous avons le secret, vous en saurez plus le moment venu.

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  • Racontez-nous une situation « drap », insolite, qui vous a foutu la honte au cours de votre carrière.

Lombardo : Lors d’un concert au Palais de la Culture, nous étions dans les loges avec nos fans espérant qu’on puisse passer. Il y a un « vieux père » qui était dans l’organisation qui savait qui on était mais il nous a chassé comme des malpropres en nous disant : « Vous-là, on ne vous connaît pas, quittez ici ». Mais aujourd’hui, ce même type lorsqu’il nous voit, il accourt vers nous pour demander des selfies, des snaps. Il nous demande même parfois un peu d’argent sur nos prestations.

Aimdix : Il y a aussi cet épisode lors du concert de Kaaris. Tout le public était thug, que des rappeurs purs durs dans la foule. Et le son qu’on avait prévu ne passait pas à la technique. Le DJ a été obligé de jouer « Histoire à 3 », un titre love. Là, on s’est fait huer comme jamais. Ce n’était vraiment pas le bon endroit et le bon moment pour jouer ce son  .

Micky : J’ai vécu aussi une scène particulière. Dans nos tout débuts, on revenait d’un studio, j’étais avec Didi B. On nous connaissait un peu, mais c’était chaud encore. En ce moment, on se cachait pour emprunter le gbaka. Ce jour-là en rentrant à Bingerville, on était assis devant. Arrivé au feu de la palmeraie, il y avait une bande de collégiens qui traversait, on a voulu se cacher mais ils nous ont reconnu. Ils se sont écriés en plein carrefour : « Eh c’est All Black avec Didi B ! ». Tu imagines au feu rouge en plus   ! Les badauds venaient voir de plus près tout ça.

  • Est-qu’il y a aussi un souvenir heureux qui vous a marqué ?

Micky : Ah ça ! On a cette histoire sur le concert de Chris Brown (ndlr: Décembre 2012). Nous voulions y aller mais les tickets étaient trop chers. On était au quartier au garbadrome (espace de restauration où l’on vend de l’attiéké et du poisson thon) en train de manger quand un de nos vieux pères nous a appelé pour nous dire qu’on pouvait venir et que le prix des tickets était tombé à 5.000 FCFA, certaines personnes rentraient gratos.  « Venez avec votre nom, on va lutter pour avoir une prestation si possible ». Tout heureux, on s’est habillé rapidement, on voulait seulement assister au concert, y prester relevait du miracle. Arrivé au stade, les gens n’étaient pas prêts à nous faire rentrer. On a dû appeler le fameux “vieux père”. Il a fallu qu’il nous fasse faufiler dans la foule comme tous les spectateurs anonymes. On s’est confondu à la foule. Il a pu nous programmer. Occupé dans l’organisation, il nous a oubliés.

Aimdix : Quand ce fut notre tour, l’animateur nous a annoncé de façon plus que banale : « Très rapidement, on vous présente un petit groupe ! » Le DJ a failli nous déprogrammer, et par chance il a accepté de faire passer notre titre « Histoire à 3 » et là… c’était le délire dans la foule 😊. Tout le stade s’est mis à chanter en chœur. On ne s’entendait plus. C’était la transe dans le public. Je voyais les drones. C’était une première pour moi de me voir sur un écran géant. Quand j’ai vu ma face, je me suis dit : « Donc tous ce monde-là me voit ». Et là, il fallait faire le mignon   .

Lombardo : Quand on a fini et qu’on devait descendre de la scène, la sécurité était débordée. Toutes les filles nous ont envahis. Les filles pleuraient, d’autres voulaient des photos. Les policiers qui nous avaient refoulés à l’entrée étaient étonnés. C’était magique !

Micky : Je vais rajouter également cette scène cocasse lors de notre toute première prestation devant un public au concert de Soprano. L’animateur s’est moqué de nous en pleine prestation disant que le son qu’on joue n’était pas le nôtre. Et qu’apparemment, c’était pour un groupe français. Il a exigé qu’on chante toute la chanson a capella pour le prouver. On l’a fait avec maestria. Le public a applaudit, lui-même tombait des nues.Quand on ressasse tous ces moments vécus, on voit le parcours, on sait d’où on vient et où on veut aller, ce n’est pas le moment d’abandonner.

  • Un message à ceux qui vous soutiennent depuis le début jusqu’à aujourd’hui.

On va d’abord dire un grand merci à Dieu. C’est lui qui est au-devant de toute chose. On lui est reconnaissant. Notre gratitude aussi à l’endroit de toutes ces personnes qui ont répondu présentes quand on en avait le besoin, on ne pourra pas tous les citer. Merci aussi aux fans, notre force. Le premier salaire d’un artiste, ce sont les applaudissements. Merci pour votre soutien. Restez connectés, le meilleur arrive.

À lire aussi ►Interview avec AllBlack 2.0, l’histoire à 3

Kiffez leur tube “Aladji” ici.

Rolyvan

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