Mondial 2026 : Elye Wahi, option crédible pour les Éléphants?

La Côte d’Ivoire avance vers la Coupe du monde 2026 avec une interrogation centrale : qui pour porter l’attaque au plus haut niveau ? Le chantier du numéro 9 reste ouvert et, dans les coulisses, plusieurs pistes sont étudiées. Parmi elles, un nom fait débat et alimente les discussions : Elye Wahi.
Le besoin d’un vrai tueur de surface
Côté ivoirien, le constat est simple et assumé. Le potentiel est là, le collectif aussi, mais l’efficacité offensive manque de constance. À l’approche d’un rendez-vous mondial, la Fédération cherche un profil capable de faire basculer un match sur peu d’occasions. La réflexion autour d’une naturalisation sportive s’inscrit dans cette logique de performance immédiate.
Des pistes compliquées à verrouiller
Plusieurs profils suivis de près restent difficiles à sécuriser sur le plan international. Entre joueurs en pleine ascension et incertitudes liées à leur avenir en sélection européenne, la marge de manœuvre est étroite. Dans ce contexte, l’idée d’élargir le champ des possibles prend de l’épaisseur, sans pour autant renier l’ADN du groupe.
Wahi, un profil qui colle au jeu ivoirien
Revenu en forme avec OGC Nice, Elye Wahi a retrouvé de la percussion, de la profondeur et un sens du but qui parlent aux observateurs ivoiriens. Puissant, rapide, capable d’attaquer les espaces, il correspond à ce que recherchent les Éléphants pour peser face à des blocs solides. Son rendement récent remet son nom au centre des débats.

Le symbole Drogba et le message envoyé
Sa célébration inspirée de Didier Drogba n’est pas passée inaperçue. En Côte d’Ivoire, ce clin d’œil a été perçu comme un signal, volontaire ou non. Drogba reste la référence absolue au poste, et toute comparaison appelle à la prudence, mais le symbole a relancé la conversation dans l’opinion.
Le choix final appartient à Faé
En interne comme dans les médias, les avis divergent. Certains appellent à la patience et au collectif, d’autres estiment qu’aucun avant-centre ne s’impose aujourd’hui comme une évidence. Une chose est sûre : la décision reviendra à Emerse Faé, seul maître à bord pour bâtir un groupe compétitif et cohérent.
Une porte entrouverte, un timing décisif
Wahi n’a jamais fermé la porte à la Côte d’Ivoire, pays de ses racines. À 23 ans, sans sélection chez les A avec la France, la perspective ivoirienne devient crédible, surtout à l’approche de la Coupe du monde 2026. Les prochains rassemblements, notamment les amicaux, pèseront lourd dans la balance.
La question n’est donc plus taboue. Reste à savoir si le pari Wahi sera jugé assez solide pour accompagner les Éléphants dans un groupe mondial relevé. En Côte d’Ivoire, le débat est lancé, et il est loin d’être clos.













